Etat des esprits

Citation footballistique

Les performances individuelles, ce n'est pas le plus important. On gagne et on perd en équipe.
Zinédine Zidane

ZARRRMA!
Julienoel

Citation de l'été :

Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
Aaron Levenstein

Citation du mois de juillet :

Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !
Pierre Desproges

Citation du mois de mars :

L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément.
François Mauriac

Citation du mois de février :

Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures.
Proverbe africain

Etat des lieux des sucemonpecquiens :

Momotte, Manu et Cécilemaire n'ont pas encore de TAF (Travail A Faire) pendant que JulienNoël devient un jeune cadre dynamique, vit en couple, retappe son appartement, passe les dimanches chez les beaux parents où il ammène un framboisier une fois par mois ...

Les QuatreQuarts

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Propagander

BIENVENUE

Dimanche 9 octobre 2005 7 09 /10 /Oct /2005 00:00

Jusqu'à présent, et plus encore ces deux derniers jours, il semblât que le sucemonpec blog s'evertuat à ne facher âme qui vive, distillant dans une réflexion simple et avec une verve des plus amicale, vérités et contre-vérités, preuves d'amitiés et d'attachement, flots incompréhensibles de bon sentiments... De la douce confiture à lire au lieu d'une horrible soupe à la grimace! Pourquoi? Et bien tout simplement car notre fond, bien que parfois peu compréhensible, n'a jamais été mauvais.

Hors, il semblerait qu'à trop être bon, cécilemaire en devienne gaga de sorte à vous expliquer deux fois par jours ce qui lui plait dans ce monde, ce qui crée dans son coeur un sentiment positif proche des gazouillis d'oiseaux rares dans les champs de blé de Picardie. C'est trop me direz-vous? Je ne pense pas. Je suis même sûr que ça ne l'est pas, car nous devons laisser à cécilemaire l'entière responsabilité de ses sentiments et la liberté totale de nous les livrer à sa façon et quand elle le veut.

Pour les puristes de la soupe à la grimace, je me permettrais, dès ce jour, d'être le penchant mauvais, black métal, voire trash saxon de cécilemaire. Le yin et le yang, l'homme contre la femme, Wallace contre Gromit, Spirou contre Fantasio, Jean Pierre contre Laurence, enfin vous voyez quoi. Je décide d'être un peu méchant. Oui, I'm bad, et pour vous le prouver, je vous parlerais aujourd'hui d'une expérience des plus impressionantes, les baisers portugais.

Commençons simplement, par ce q'un baiser doit être. En tant qu'homme, j'attends d'une demoiselle, qu'elle me prête volontairement ses lèvres dans un mouvement doux et agréable, qui fait oublier tout jusqu'au temps qui passe, et qui nous laisse accroché à son visage, comme aimanté à sa langue. Soyons clairs, si ça ne plait pas, ça ne dure pas, et si ça ne dure pas, c'est que ça ne nous plait pas. Pas forcemment me direz-vous, et je suis certes d'accord, mais dans l'oubli du temps créé par le baiser plaisant, vous ne pouvez distinguer clairement si vous êtes resté accroché là, une heure, comme un slip qui sèche sur un fil à linge, un mois, comme une boule sur un sapin de noël, ou simplement une seconde, telle une plume qui se pause délicatement sur votre joue avant de se renvoler, emportée par une douce brise printanière. Les maîtres mots du baiser, sont multiples, beaucoup de choses peuvent en faire un moment d'abandon, mais beaucoup d'autres peuvent à l'inverse en faire un souvenir peu ragoutant qui restera ancré en vous jusqu'à la fin de votre vie; et j'en veux pour exemple le baiser portugais.

Pour faire rapide dans la description, je dirais que je me suis fait bouffer la gueule d'une manière assez difficile à expiquer, de sorte que je n'aurais pu dire, quel dommage, si l'on me lèchait les lèvres, la langue, la glotte, ou le nez. Les lèvres, normalement doucereusement inertes, ou peu enclines au mouvement, étaient à ce moment en perpétuel balancement de haut en bas, de gauche à droite. Dès que je me retirais pour prendre mon souffle, il m'était nécessaire de m'essuyer la figure avec une serviette de bain. Je me suis même lavé les cheveux en rentrant chez moi après m'être rendu compte qu'ils étaient collants de bave. Alors, il est vrai, je ne peux porter de conclusion hâteuse. Peut être cette demoiselle, était une exception en son pays, mais je peux vous assurer que ma première expérience du baiser portugais ne m'a en rien donné envie de recommencer.

Et comme à plusieurs reprises elle a, je crois, tenter de me mordre la langue, je ne tenterais pas non plus la fellation. Non mais oh!

Par momotte - Publié dans : J'aime pas...
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Dimanche 9 octobre 2005 7 09 /10 /Oct /2005 00:00

Passionnée, moi ? Non je ne crois pas. Par contre, droguée de sport : sans aucun doute et si je ne devais en citer qu’un ce serait le hand comme l’appelle les intimes. Je l’ai rencontré à l’âge de 8 ans grâce mon amie de toujours (spéciale dédicace à Fredoche) et je lui suis restée fidèle pendant tout ce temps. Grâce à lui j’ai vécu mes plus belles victoires, quelques belles virées à travers la France, mes plus inventifs cris de guerre, deux mascottes aussi originales l’une que l’autre avec des noms aussi ridicules l’un que l’autre et surtout un nombre incalculable de défaites. Des défaites qui m’ont rendue agressive contre "ma" fille, enragée contre moi-même, pas toujours fair-play et finalement de plus en plus humble au fil des matchs. Cette pratique m’a value pour la seule fois un attachement tout particulier à un chiffre, le 5, tel qu’une pseudo idolâtrie pour les barjos en particulier Jackson Richardson qui pour ma plus grande joie a rejoint cette année le chaudron chambérien.

J’adore le handball depuis l’enfance et encore plus maintenant car il me donne un prétexte tout trouvé pour me laisser, courir, sauter, tirer bref jouer jusqu’à être essoufflée, courbaturée, marquée à la fois de bleus et sur le terrain. Ce sport s’apprend et même si la technique devient naturelle, la stratégie n’est jamais acquise puisqu’elle dépend à la fois de son équipe et de celle de l’adversaire. Autant de critères qui rendent le hand passionnant à mes yeux. Passion ? j’ai bien dit passion ? Ah bon, l’âge décuple le ressentit, je dois me rendre à l’évidence.

* Merci à Omar Sharif pour le slogan

Par Cécilemaire - Publié dans : Nos coups de coeur
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus