
Citation footballistique
Les performances individuelles, ce n'est pas le plus important. On gagne et on perd en équipe.
Zinédine Zidane
ZARRRMA!
Julienoel
Citation de l'été :
Les statistiques, c'est comme le bikini. Ce qu'elles révèlent est suggestif. Ce qu'elles dissimulent est essentiel.
Aaron Levenstein
Citation du mois de juillet :
Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !
Pierre Desproges
Citation du mois de mars :
L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément.
François Mauriac
Citation du mois de février :
Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures.
Proverbe africain
Etat des lieux des sucemonpecquiens :
Momotte, Manu et Cécilemaire n'ont pas encore de TAF (Travail A Faire) pendant que JulienNoël devient un jeune cadre dynamique, vit en couple, retappe son appartement, passe les dimanches chez les beaux parents où il ammène un framboisier une fois par mois ...

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10 ans : entrée en 6eme
11 ans : entrée en 5eme
12 ans : entrée en 4eme
13 ans : entrée en 3eme
J’ai pas aimé ces années alors je passe vite
PS : J'ai quand même rigolé quand Julien Serres et Bardou ont fait tomber la poubelle avec du fil de pêche. D'ailleurs ca me fait encore rigolé
Cécilemaire n'eut eu cette idée, je dois avouer que je n'aurais pas tenté cette introspection biographique, trop enclin que je suis à vivre dans la facilité de l'esprit qu'est le présent. Pour autant, et par pur sentiment de camaraderie, je me sais dans l'obligation de l'accompagner dans ce mouvement de sempiternel retourqui semble toucher tous les jeunes adultes ex-fans d'Albator et des Barbapapas en cette période trouble.C'est donc non sans peine, mais tout naturellement, que je contactais l'inspecteur gadget, à la retraite depuis la mort de Mad suite à une colique néphrétique, afin qu'il maide dans la quête de mon passé.
- Allo, Inspecteur Gadget, j'écoute.
- Oui, bonjour, ici Momotte, j'aimerais que vous m'aidiez à retrouver mon passé.
- OK, très bien, pouvez vous m'en faire une description sommaire afin que nous établissions un portrait robot?
- Oui, alors, euh, c'est un passé assez jeune, de 23 ans et 6 mois environ...
- Pas de vie antérieure ?
- Pas que je sache.
- Un passé de 23 ans et 6 mois, vous savez, il y en a beaucoup. N'a-t-il pas un quelconque trait de caractère unique?
- Si, bien entendu : c'est le mien et celui de personne d'autre.
- Parfait, les recherches en seront facilitées. Pouvez vous passer à mon bureau dans, disons, 30 minutes?
- Oui, à tout de suite.
Je me précipitais donc sur mon VTT 26 pouces afin d'arriver au plus vite chez mon nouvel ami l'inspecteur. A mon arrivée, je fus très surpris qu'une jeune fille au sourire radieux et au fessier divin m'ouvre la porte. Je prenais rendez-vous pour une soirée en tête à tête, puis pénétrais dans le bureau de Gadget.
- Ah, Monsieur Momotte, vous avez fait connaissance avec ma nièce Sophie ?
- Euh, oui, et elle s'est, comment dire... épanouie, depuis mon enfance.
- Certes, c'est le porno, ça rapporte pas mal et ça lui permet d'aller tous les jours à la manucure. Passons, et parlons plutot de notre cas. J'ai retrouvé votre passé.
- Comment ça ? Déja ? Mais comment ?
- Les nouvelles technologies mon cher ami ! Regardez cela : Gogo Gadget au Intel Pentium IV ! Je tape sur google "passé + momotte + le sien à lui et pas à un autre" et voilà, je tombe sur le site www.memoireamomotte.com; il est là !
- Dans ma mémoire, mais c'est bien sûr ! Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt ?
- Certes, cela parait élémentaire, mais foi de Gadget ce ne fut pas si simple. Allez, heureux de vous avoir rendu ce service, et à la revoyure !
Je rentrais donc chez moi avec ma mémoire et mon passé en poche, et décidais, non sans hésitation préalable, de rouvrir ma boîte à souvenir. Je vous expose ici les meilleurs épisodes des 10 premières années, le reste viendra à la suite.
A part d'un mariage, qui , d'après mes parents aurait eu lieu alors que je me trouvais encore tout nu dans le liquide amniotique ( allez comprendre !), je n'ai que peu de souvenir précédent mes trois ans, si ce n'est la naissance de mon frère, et le fait, que déja à la crèche, j'étais bizarre. J'y avais deux amoureuses, dont une le fut jusqu'en CP (c'est qu'on est fidèle quand on est gosse !)
Suite à mon passage à l'école, en plus d'être bizarre, je devenais affreux. A la fois meilleur élève, et le plus perturbateur. Je cognais mes maîtresses en maternelle. A l'époque, le jeu à la mode dans la cour de l'école de St Ouen était le "tous sur...". Lorsque l'un de nous avait la malchance d'entendre son nom à la fin de cet appel, 15 monstres aux pantalons troués se jetaient sur lui afin de l'écraser et de l'étouffer de tout leur poids. Et 15 mômes de 4 ans, ça doit tout de même peser ses 150kg !
A 5 ans, je passais au CP. Dans la classe de mon oncle, tout d'abord, qui voyant qu'il ne pourrait s'en sortir, décidait au bout d'une demi journée, de me transférer dans la classe de Mme Pilliut, qui elle même tenait 2 heures avant de me transférer face à la classe, à coté de son bureau, tant je lui semblais ingérable placé à plus de 2 mètres d'elle. J'étais, en cette année de CP, devenu une légende éternelle dans la cour de l'école Michelet, après avoir enfermé ma maîtresse, et ses 24 élèves en panique, dans la salle de classe, avant de me sauver en récréation. Les défis... notre passe temps favori. C'est ainsi qu'après une pause de midi, 10 enfants dont moi avaient dû recevoir des soins intensifs après avoir eu une main brûlée au 3ème degré. Le jeu était de savoir lequel resterait le plus longtemps une main posée sur une gouttière métalique exposée en plein cagnard à la fin du mois de juin. Nous avions tous tenu 30 minutes environ. Egalité.
Et puis vint la naissance de ma soeur, et notre déménagement en Picardie. Là bas, les gamins aimaient pas les nouveaux bizarres; surtout lorsqu'ils venaient de région parisienne. Et j'en ai chier pour me faire accepter. J'ai arrété de déconner. Je devenais sage en plus d'être bon élève. Par contre, endehors de l'école, je retrouvais mon frangin et mes voisins, et là, tout devenait très difficile pour ma mère. L'arrivée à la campagne, libératrice, nous poussait à la connerie. Toujours sur le fil, nous avons provoqué quelques catastrophes, comme un incendie de canapé en fumant des allumettes (si, si, c'est possible).
Les enfants turbulents, c'est dur, mais nous, nous étions pire que durs. Additionnez les conséquences du cyclone Mitch, de l'Erika et de l'explosion d'AZF, et alors vous aurez un minuscule apperçu de ce dont nous étions capables en dix minutes si ma mère oubliait de nous attacher.
Fin des 10 premières années.
Ils disent...